
Aujourd'hui, je vous propose de faire le tour du royaume.
Nous arrivons en passant le portail qui est fixé entre deux arches de l’aqueduc (photo N°1). Ce n’est pas un aqueduc romain. Non celui qui reste visible à Aix en Provence, est un peu plus loin en ville. Celui là amenait l’eau du Verdon à Marseille via Aix. Donc un aqueduc en fond de terrain. Cela fait une « animation », un « horizon », un « point de vue » au terrain qui sinon serait assez fermé avec toutes les haies qui le cernent.
Reprenons notre visite.
Sur notre droite une haie de laurier vert (photo N°2) qui court jusqu’à un gros tilleul (photo N°3) et une maisonnette.
Sur la gauche, après un immense cyprès cierge (photo N°4) et une étendue (photo N°5), presque plate, descend légèrement jusqu’à quelques arbres (photo N°6) qui ombrent la maison que l’on voit poindre derrière.
Du pied du premier cyprès part un muret de 0,60 m de haut, jusqu’à un cyprès jumeau (photo N°7) environ 25m plus loin.
Sur cette restanque, il y a deux abricotiers (photo N°8) issus de noyaux germés à la maison. L’un donne de merveilleux fruits doux et parfumés ; l’autre moins… Cette année j’ai fait trois pots de confiture !!!
Il y a aussi des églantiers et quelques fleurs (photo N°9) (pivoine, sébums et des envahissantes dont je rêve de me débarrasser yuccas et les merdes jaunes…)
En haut de cette restanque, il y a ce qui était avant la piscine (photo N°10) des enfants : pour installer une piscine démontable Laghetto, j’avais fait (oui, moi, un râteau et une toupie de béton livrée sur place, des bottes et des muscles…) une chape ferraillée et un entourage en parpaing de 0,80m côtés O+S et 0,60m côtés N+E. L’hiver, il reste toujours en moyenne 0,20m d’eau qui ne s’échappe pas.
En bas de la barquette, il y a le carré de gazon… et le long du côté Ouest de la parcelle, un muret (photo N°11) de 0,20m délimite une plate bande de 2,20m de large. C’est en partie là que j’ai installé mes tentatives de potager. Il y avait lorsque nous nous sommes installés, une haie de cyprès que j’ai fait abattre il y a de cela trois ans. Les souches sont restées enterrées et un mur mitoyen est apparu : les voisins ont eu peur d’une invasion ?
La maison est protégée du soleil par une bordure verte qui comprend en allant d’Ouest en Est :
Un arbre indéfini (photo N°12), le puits entouré de laurier sauce, le figuier (photo N°13), un pin, un platane tronçonné (photo N°14) et qui n’arrêt pas de nous lancer des branches coriaces qui rafraîchissent la maison, un marronnier (photo N°15) attaqué par les foreuses du marronnier ce qui lui donne un air minable.
Un muret (photo N°16) de 0,80m sépare la terre et la terrasse couverte de carré de 50 en béton blanc (ça pèse une tonne mais point de vue rapport qualité prix…)
La terrasse (photo N°17) court tout le long de la façade sud de la maison. Il y a une pergola (photo N°18) couverte de glycine violet du côté Ouest/cuisine sur une longueur de 6m qui prend appui sur la maison. La terrasse est un endroit où l’on se tient souvent dès que la température extérieure le permet. C’est à dire souvent le midi en plein hiver et dès le petit déjeuner en été. Il y a un joyeux fouillis de plante en pot dont la particularité est d’être désordonnées, odorantes, exubérantes et résistante à la sécheresse : je les arrose très eu et elles doivent supporter de longues périodes de sécheresse lorsque je m’absente, le reste delà famille arrosant encore moins que moi (ie : jamais !!!). Nous y prenons nos repas à côté de la cuisine (O) et les canapés s’y promènent en fonction des installations de chacun et de la violence du soleil.
Deux passages sur le côté de la maison.
Côté Est (photo N°19), un passage gravillonné qui conduit au parking et à l’entrée de la maison. Cette façade est aveugle et à en vis à vis une petite cabane pus longue que large qui ressemble plus à un dépotoir qu’à une remise !!! Une porte verte jette un voile pudique sur ce qui vit ( ?) à l’intérieur…
Côté Ouest (photo N°20), là il y a une sorte de dalle où différents ouvriers ont déversé des sables colorés, du ciment, des graviers, des restes d’enduits… Ce passage est un corridor où les jours de mistral, le vent s’engouffre, balayant la terrasse et concentrant toutes les feuilles le long de la façade Sud.
Derrière la maison (photo N°21), il y a ce qui était le drain de la fosse sceptique. Nous devrions être raccordés cet hiver aux égouts de la ville. C’est déjà payé, pas encore réalisé… J’aurais adoré avoir un élevage de vers… Une prochaine fois… J’ai fait des tentatives de jardins en care de ce côté : trop de chien-à-dent, bonne exposition solaire même si c’est au Nord du terrain, pas assez attirée par ce côté… Peut être aussi les odeurs de la fosse sceptique qui doit disparaître… Rien sur ce terrain à part le fil à linge, les ronces qui reviennent, deux poiriers (photo N22) au départ espaliers plantés sur la façade de la petite maison-garage. C’est sur cette parcelle que je souhaite installer un parc à poules. Je voudrais que l’espace des poules soit suffisamment grand pour ne pas être obligée de les sortir : il faut assez de place pour elle les jours où je serai absente sans que leur espace devienne un désert malodorant à force de piétinements… Un club Med pour poule, pas un club MeRde…
L’arrière de la maison est bordé au Nord par la haie de cyprès du voisin (photo N°23) ainsi que l’Est et à l’Ouest (photo N°24) c’est une haie plus variée de bambou, touffe, vigne vierge où pousse aussi un plaqueminier.
Voilà.
Merci de votre visite.
J’espère que l’ampleur du travail et l’espace de liberté qui s’ouvre devant vous vous stimule…
Pour toute visite supplémentaire, vous êtes les bienvenus. Pas de cave ici (terre argileuse posée sur les lauves, appelés ailleurs lauze ???) mais il y a toujours quelques bonnes bouteilles en attente.
Et moi aussi, je vous attends.
PS Les photos sont dans l’album de la visite com…